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L'éducation du chiot : ce qu'il faut lui apprendre et comment

L’éducation vise à faire de votre chien un animal de bonne compagnie et obéissant. De cette éducation dépend la liberté du chien : s’il est bien élevé, vous pourrez l’emmener partout avec vous.

Les prémices de cette éducation naturelle ont débuté avec le sevrage. Sa mère lui a indiqué qu’il devait garder propre le nid, elle l’a dissuadé de téter. Tout cela avec beaucoup de fermeté si nécessaire.

Habituez votre chiot à être propre

Habituez-le d’une part à être propre, et ensuite à venir lorsque vous l’appelez par son nom.

Le chien est naturellement propre. Jamais il ne souillera sa couche, sauf s’il est malade. Le chiot de deux mois et plus a déjà une bonne maîtrise de ses sphincters.

L’apprentissage de la propreté dans l’environnement humain n’a rien de très compliqué : un peu de patience et surtout des sorties très fréquente et régulières (notamment après les repas) sont la clé d’un succès rapide.

En ce qui le concerne, peu lui importe qu’il vienne s’oublier sur une serpillière ou un beau tapis.

Quand il a compris qu’il devait se soulager dehors, le travail du maître n’est pas terminé. Il faut maintenant lui apprendre le caniveau ! Ce n’est pas tant une question de se ranger du côté de la loi que de faire sien le code de bienséance.

Le chiot doit apprendre les règles qui régissent la loi du groupe

Pour cela il lui faut savoir ce qu’il peut faire et ce qu’il ne doit pas faire, ce avec quoi il peut jouer et ce avec quoi cela lui est interdit. Il lui faut comprendre qu’il ne doit pas mordre les vêtements et le corps.

Les Dégâts : Il n’est pas de chiot qui ne commette de dégâts ! Mais il faut constamment se souvenir qu’il n’a pas notre notion de valeurs.

On va lui laisser mordiller une pantoufle délabrée ou un vieux jouet en bois mais comment peut il faire la différence avec vos chaussures ou un pied de commode Louis XV ?

Que le maître se fâche " tout rouge " dans un tel cas et soit plus tolérant dans l’autre ne peut déconcerter un chiot.

Observez, essayez de " penser chien " au lieu de vous énerver.

C’est incroyable le temps qu’on peut gagner en se mettant au niveau du chien ! Par exemple, n’oubliez jamais ce qu’est un bon maître pour un chiot : un chef de meute bienveillant, auprès duquel il se sent en sécurité. Le vrai leader, ce n’est pas tant celui qui punit que celui qui dispense le bien-être.

Il ne doit pas mendier à table, ni voler la nourriture.

Faites-lui rapidement perdre l’habitude de poser les pattes sur les gens ou de sauter sur vous. Un système simple pour lui faire perdre cette habitude est de lever un genou en se tenant bien droit devant votre chien et de lui dire " Non ".

L’ordre : Les mots correspondant à des attitudes corporelles naturelles

Ces mots " clefs " doivent être chaque fois répétés. Quelle satisfaction aurez-vous lors des promenades quand cette compréhension sera bien établie.

NON ! doit être catégorique d’une voix ferme et sans équivoque lorsque vous le voyez commettre une action répréhensible.

ASSIS : Pour l’obtenir imprimer avec votre main en même temps que l’ordre une pression ferme au niveau des reins, en soutenant avec l’autre main sa tête en hauteur. Il est assis, félicitez-le dites " c’est bien " avec son nom et caressez-le.

La main du maître est la meilleure communication.

Couché : Se pratique de la même façon mais en retirant ses pattes pour obtenir la posture.

Il faut profité de son couché naturel pour lui dire " couché " c’est bien, son nom et le récompenser.

Pas bouger : Plus difficile à obtenir. Il faut laisser près de lui un objet qui porte votre odeur un sac ...etc. Reculez en le regardant et dîtes lui " couché pas bouger ".Ces séances doivent être répétitives mais courtes.

Il aura à cœur de vous faire plaisir. Caressez-le et félicitez-le.

Le chien n’est pas toujours propre et vous ne portez pas toujours votre plus vieux jean. Lorsque le chien aura grandi, il risque, surtout s’il est de grande taille, de renverser un adulte et, à coup sûr, un enfant.

De nombreux chiens qui se ruent sur les automobile meurent renversés ou écrasés.

Le chiot doit ensuite s’habituer à ne défendre ni ses jouets ni son bol, même s’il est plein.

Il doit accepter qu’on puisse tout lui enlever à tout moment, même le meilleur os. S’il ne le fait pas, cela signifie qu’il se considère comme un membre de rang supérieur au sein du groupe et qu’il ne reconnaît pas votre autorité.

Lui apprendre à lâcher ce qu’il tient dans la gueule a une autre fonction tout aussi importante : s’il tient quelque chose de dangereux entre les dents, comme un appât empoisonné ou un objet toxique par exemple, il est alors facile de lui retirer sans difficulté.

Le jeu : Par définition, le jeu est un apprentissage des bonnes attitudes à prendre dans la vie.

C’est aussi un plaisir partagé et un moyen privilégié pour l’éduquer.

Le chiot aime mordiller, mâchouiller, et même mordre, il se sert de sa mâchoire comme nous de nos mains. Il faut lui apprendre à ne pas toucher à tout. Il est donc qu’il est nécessaire qu’il ait ses propres jouets, os, balles en caoutchouc (attention à leurs tailles pour qu’il ne les avale pas).

Si le chiot prend du plaisir dans le jeu avec son maître il pourra tout apprendre en conservant une personnalité ouverte mais aussi adaptable.

Pendant ces exercices veillez à ne pas arriver à la fatigue ou à la saturation. Le chiot ne comprendrait plus et n’obéirait plus.